Et si les parents se mettaient à l’espionnage ?

Avec toutes les nouvelles technologies, difficile aux parents d'avoir l'œil à tout. Que ce soit les nouveaux réseaux sociaux dont on entend parler aux jeux en réseaux, il est quasi impossible de suivre la trace que peut laisser sa douce progéniture et qui pourrait attirer les dégénérés qui veulent leur faire du mal, nous les enlever et toutes ses choses que les parents névrosés s'imaginent, le soir, dans leur lit. Oui ça sent le vécu, n'est-ce-pas ?

Mission infiltration

De nouvelles applications mobiles font parler d'elle sur le net, tels que Spygate.fr elles permettent de suivre les faits et gestes de votre enfant sur son smartphone. Plus besoin de lui piquer son téléphone en douce pour aller éplucher les messages échangés avec ses ami(e)s ou les internautes. Le but premier est de contrer le cyber-harcèlement qui est l'une des premières causes de suicide chez les jeunes, et de constater que rien d'anormal se trame dans ses échanges de photos et de vidéos notamment. Et bien sûr, gros point positif la fonction géolocalisation qui vous permet de voir où se situe votre enfant, ou du moins où se trouve son téléphone, en espérant qu'il l'ait en main, vive les psychoses.

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Journal d'appel intime

Comme toute chose, le plus important est l'équilibre. Peu d'enfants tiennent à notre époque un journal intime, pourtant, le fait d'espionner son fils ou sa fille par le biais de son smartphone est une forme de viol de vie privée. Ce journal intime que vous cachiez sous votre matelas, vous n'auriez jamais voulu que votre mère le lise. 

On privilégie les appareils connectés entre eux, mais la connexion la plus importante reste celle entre les humains. Il est primordial d'établir une relation de confiance avec votre enfant, ses applications ont leur utilité, mais il est quand même judicieux de les utiliser par parcimonie, dans le but de contrôler plutôt que dans le but d'harceler votre propre enfant à chaque seconde de sa construction en tant qu'adulte. Comme on le disait à notre époque “il faut que jeunesse se fasse” ! Le piège à éviter est de tomber dans les extrêmes.